Κυριακή, 12 Δεκεμβρίου 2010

Marcel Vervloesem, libre et vivant / Marcel Vervloesem free and alive

Source: www.droitfondamental.eu

"Vous avez vu vos ennemis, mais vous n’avez pas vu vos nombreux amis qui ont appelé du monde entier pour vous", a dit le juge Rob Perriëns à Marcel Vervloesem, en stigmatisant "le sale rôle de la presse". La libération du fondateur de l'ONG Morkhoven le 4 août 2010 n'a pas été plus secrète qu'une autre. Les journaux ne savaient simplement pas comment expliquer la censure sur 700 tentatives de meurtre, au nombre de jour où il s'est réveillé miraculé d'interdictions de soin de santé en prison.

Marcel Vervloesem a exposé l'inconséquence d’octroyer l'impunité aux producteurs de pédopornographie du réseau Zandvoort pour autant qu’ils dénoncent des voleurs de voitures dés 1988. Il a été déclaré coupable, le 15 novembre 2006, d'avoir en 1998, exposé 88539 photos, qui ont ridiculisé tous les ministres de la justice et les polices européennes, dont les "enquêtes approfondies" étaient parvenues à la conclusion qu'il n'y avait pas de réseau pédocriminel. La cour d'appel a confirmé, le 6 février 2008 que Marcel Vervloesem était coupable de viols dont le corps médical l'a reconnu physiquement incapable d'exécuter. Il a été incarcéré le 5 septembre suivant. La Cour Européenne des Droits de l'Homme a refusé de reconnaître l'urgence de lui épargner les tortures inventées par deux ministres de la justice.

Le bilan est impressionnant. Un cancer de six ans, dont une métastase escalopée à la va-vite le jour de sa condamnation, n'a jamais été anéanti, mais n’a pas évolué. Deux mois d'interdiction de dialyse a détruit 40% de ses reins et 30% de son cœur. Il a définitivement perdu un morceau de hanche, pour avoir été incarcéré, en qualité de patient diabétique insulinodépendant, dans une cellule où un patient psychiatrique étalait ses excréments partout, jusqu'à ce qu'il faille l'amputer d'une gangrène. Le ministre de la justice lui a proposé une pilule pour provoquer son arrêt cardiaque. Deux médecins lui ont conseillé un suicide en 10 jours en s'abstenant de prendre son insuline, mais il y a survécu 42 jours, sans intervention. Il a été menotté 599 heures "pour raison de santé", ce qui est illégal. Il n’a revu la liberté que l’oeil vitreux par interdiction de soins ophtalmologiques. Il a échappé pourtant à la cataracte, ce qui est un miracle de plus, selon l’ophtalmologue.

Les conditions de la libération comportent une interdiction de contact avec cette presse, dont le "sale rôle" a consisté à payer des illettrés pour le calomnier, puis lui refuser tout droit de réponse. Il lui est également interdit de contacter les organismes des droits de l'homme, pour prévenir qu'il ne soit "poussé à commettre les crimes qui l'ont mené en prison", c'est-à-dire d'assurer le droit à l'information sur le réseau Zandvoort. Le juge a broyé nos coeurs, parce que travailler avec Marcel est une joie. Il serait resté en prison, si sa survie n'avait pas été prioritaire. Nous lui avons promis de veiller sur lui via nos antennes, en silence, jusqu'à ce que nous percevions une menace qui pèserait sur lui. Ce jour est arrivé. C'est donc l'heure de la vérité.

La nouvelle de la libération de Marcel en vie a provoqué un séisme émotionnel au village de Morkhoven. Les villageois, qui l'ont accompagné dans ses campagnes pour les droits de l'enfants durant des années, se sont précipités à son nouvel appartement pour le peindre, le meubler et lui coudre des rideaux, avant même qu'il ne soit libéré. Ils n’ont pas compris pourquoi "leur" miraculé ne pouvait pas revenir. Ils se sont soulevés contre ceux qui avaient négocié leur impunité pour faits de pédophilie, trafic de drogue et petits larcins, en échange de faux témoignages. "Je n’étais pas le seul", a répondu l’ami de Victor, le demi-frère jadis rongé par la jalousie, qui est à présent rongé par l’inquiétude.

La famille et les amis de Marcel sont rassurés. Ils le disent plus en sécurité là où la police a ordre d’intervenir au moindre problème, alors qu’à Morkhoven, la police avait interdiction d'intervenir quand sa vie était menacée. Ses nouveaux voisins le protègent. Deux vieilles dames féroces surveillent le moindre mouvement suspect et appellent l’ambulance dés qu’elles le trouvent un peu pale. Elles lui ont déjà sauvé la vie deux fois, bien que, on ne sait pas, car les médecins y voit chaque fois un miracle de plus. Une autre vieille dame l'a abordé dans le rue et lui a demandé: "vous êtes bien Marcel Vervloesem?", puis voyant qu'elle l'avait bien reconnu a sorti une montre de valeur de son sac à main et la lui mise autour de son poignet.

Un journaliste de la Gazet Van Antwerpen a reconnu Marcel dans la rue a alerté la presse internationale deux semaines après la libération. Nous avons demandé à ceux qui avaient été corrects à l'époque de l'affaire Zandvoort de garder le silence, pour sa sécurité. Des journalistes allemands, hollandais et italiens sont tout de même venus frapper à sa porte. Marcel leur a montré le jugement et ils ont gardé le silence, pour ne pas le mettre en danger. Ils lui ont offert un beau téléphone portable, un ordinateur et une machine à écrire, dit sa fille. Il y a donc des gens bien dans ce métier.

Nous n'avons eu que des bonnes nouvelles, jusqu'à ce qu'un vent de panique soulève le village. Les auteurs des calomnies à l'encontre de Marcel tentaient d'obtenir son numéro de téléphone. Ca a donné lieux à des esclandres publics, lors desquels les amis de Marcel leur ont interdit de l'approcher. Puis, Ivoke, (le petit Ivo) qui a lancé la cabale pour le journal "Het Nieuwsblad", à téléphoner aux amis pour leur demander le numéro. Ivoke est pire que les fripouilles locales, parce qu'il avait transformé les paroles des honnêtes villageois pour salir Marcel, alors qu'ils n'avaient rien à lui reprocher.

"Het Nieuwsblad" a rompu la trêve, en relançant sa rubrique "papier de toilette" avec un nouvel article calomnieux et diffamatoire sur Marcel. Ivoke qualifie l'homme qui a exposé l'industrie de la production de films pédopornographiques huit ans avant l'affaire Dutroux de "chasseur de pédopornographie autoproclamé". Ivoke prétend que Marcel a été condamné pour "extorsion" et suggère que son ONG l'aurait abandonné, ce qui n'est que calomnie et diffamation.

Tous pensent que "Het Nieuwsblad" est chargé d'une nouvelle cabale pour justifier ce qui s'est passé. La vérité est qu'aucun n'avait imaginé que la Cour de Cassation oserait confirmer, le 24 Juin 2008, la légalité d'un jugement qui reconnaît un homme coupable de viol, alors qu'il n'avait plus de prostate. Maintenant, le moindre mot désagréable contre Marcel met les gens en colère.

-By Jacqueline de Croÿ
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Marcel Vervloesem free and alive

Judge Rob Perriëns stigmatized "the dirty role of the press" and told Marcel Vervloesem: "You have seen your enemies, but you have not seen your many friends who called from all around the world for you". The release of the NGO Morkhoven founder on August 4, 2010 has not been more secretive than another. The newspapers just did not know how to explain the censorship on 700 attempted murders, by the number of days he miraculously woke-up alive, from a ban of health care in prison.

Marcel Vervloesem has exposed the inconsistency of granting impunity to the child porn producers of the network Zandvoort provided they denounce car thieves as from 1988. He was declared guilty, on November 15, 2006, of having, in 1998, exposed 88,539 photos, which have ridiculed all the European Ministers of Justice and police forces, whose "extensive investigations" had reached the conclusion that there was no paedocriminal network. The Court of Appeal has, on February 6, 2008, confirmed that Marcel Vervloesem was guilty of rapes that the medical profession recognised he had been physically unable to perform. He was jailed on the following September 5. The European Court of Human Rights refused to recognize the urgency to spare him the tortures invented by two ministers of justice.

The record is impressive. His six years old cancer, including a metastasis chopped in a hurry the day of his conviction, was never destroyed, but has not changed. Two-month ban of dialysis destroyed 40% of his kidneys and 30% of his heart. He has definitely lost a bit of hip, for having been incarcerated, as diabetic patient depending on insulin, in a cell where a psychiatric patient was spreading his droppings around, until that he had to be amputated of gangrene. The Minister of Justice has offered him a pill to cause him a deadly heart attack. Two prison doctors advised him a suicide in 10 days by not taking his insulin, but he has survived 42 days, without intervention. He was handcuffed 599 hours "for health reasons", which illegal. He was only allowed to recover the freedom with a glassy eye, because he was denied of eye care. Yet, he has escaped from a cataract, which is another miracle, according to the ophthalmologist.

The conditions of release include a ban on contact with the press, whose "dirty role" was to pay for the illiterate slander him, and then deny him any right of reply. He is also forbidden to contact human rights organisation, to prevent him of being "driven to commit the crimes that has led him to prison," that is to say to ensure the right of information on the Zandvoort network. The judge has crushed our hearts, because working with Marcel is a joy. He would have chosen to remain in prison, if his survival was not a priority. We have promised him to watch over him through our antenna in silence, until we perceive a threat weighing over him. That day has arrived. The moment of truth has thus come.

The news of the release of Marcel alive has caused an emotional earthquake in the village of Morkhoven. The villagers, who had accompanied him in his campaigns for child's rights for years, rushed to his new apartment, to paint it, to furnish it and to sew him curtains, even before he was released. They did not understand why "their" miracle was not allowed to come back. They rose against those who had negotiated their impunity for acts of paedophilia, drug trafficking and petty theft, in exchange for false testimony. "I was not the only one," replied the friend of Victor, the half-brother once plagued by jealousy, who is now plagued by anxiety.

Marcel's family and friends are reassured. They say he is more security there, where the police have orders to intervene at the slightest problem, whereas at Morkhoven, the police had a ban to intervene when his life was threatened. His new neighbours protect him. Two old ferocious ladies monitor any suspicious movement and call the ambulance as soon as they find him a little pale. They have already saved his life twice, although it is unclear because doctors only see extra miracles each time. Another old lady approached him in the street and asked him: "you are Marcel Vervloesem?" And then, realising she had well-recognized him, she pulled out of her handbag a valuable watch, which she put his around his wrist.

A journalist of the Gazet Van Antwerpen recognised Marcel in the street alerted the international press two weeks after the release. We asked those who were correct at the time of the Zandvoort case to keep quiet, because of his security. German, Dutch and Italians journalists all-the-same came and knocked on his door. Marcel showed them the judgment and they kept quiet, not to put him in danger. They offered him a super mobile telephone, a computer and a typewriter, said his daughter. There are thus good people in that profession.

We have only had good news, until a wind of panic raised in the village. The authors of the slanders against Marcel where trying to obtain his telephone number. It made street scandals, during which the friends of Marcel banned them to approach him. Then Ivoke, (the little Ivo) who has launched the cabal for the newspaper "Het Nieuwsblad", began to call the friends to ask them the telephone number. Ivoke is worse than the local rabble, because he had turned the words of the honest villagers to smear Marcel, though they had nothing against him.

"Het Nieuwsblad" has broken the truce by reopening its "toilet paper" column with a new libellous and defamatory article on Marcel. Ivoke calls the man who has exposed the industry to the production of child pornography movies eight years before the Dutroux affair, "self-proclaimed child porn fighter". Ivoke pretends that Marcel was convicted of "extortion" and suggests that his NGO would have abandoned him, which is libellous and defamatory.

All believe that "Het Nieuwsblad" is in charged of a new cabal to justify what has happened. The truth is that no one had imagined that the Court of Cassation would dare to confirm, on June 24, 2008, the legality of a decision that recognizes a man guilty of rape whereas he has no more prostate. Now, the least unpleasant word against Marcel makes people angry

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